La mosquée Es-sunna, située dans le centre de Sète (Hérault), a été fermée mercredi 5 avril et jusqu'à nouvel ordre par un arrêté préfectoral. Elle avait fait l'objet, jeudi 30 mars, d'une perquisition au cours de laquelle des tracts contenant des appels à la haine ont été découverts.

Une fermeture dans le cadre de l'état d'urgence

L'arrêté a été notifié et placardé à l'entrée du lieu de culte. Dans le cadre de la loi sur l'état d'urgence, le préfet peut décider de fermer tout lieu où sont tenus des propos constituant une incitation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d'actes de terrorisme ou en faisant l'apologie.

Etat d'urgence

Les préfets ont le  pouvoir de fermer des lieux de toute nature au sein desquels sont tenus des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d'actes de terrorisme ou en faisant l'apologie.

Dans un communiqué, le Ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl explique que "le responsable de cette mosquée prônait une idéologie radicale appelant à la discrimination, à la haine ainsi qu’à l’animosité à l’égard des autres. Tendant à rejeter l’autorité de l’Etat, la laïcité et la démocratie, il véhiculait ainsi un message contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer le terreau d’atteintes à la sécurité et à l’ordre publics." "Lieu de rencontre régulier pour des fidèles connus pour leur radicalisation"

Après lecture de deux articles de France-Tv-Info et France  Régions (05-04-2017 et 06-04-2017)